Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°11

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°11

(Le) Roi Scorpion

Provenance : États-Unis // Support : 4K Ultra HD // Éditeur : Universal Pictures // Date de sortie : 18 juin 2019

Résolution : 3840×2160 // Cadence : 24p // Format : 2.35 // Encodage : HEVC
Gamut : BT.2020 // Chrominance : YCbCr 4:2:0 // Profondeur de couleurs : 10 bit
Master intermédiaire : 4K // HDR : HDR10 // Luminance : De 0.005 à 1000 nits

Bande-son : Anglais DTS:X (core DTS-HD MA 7.1), Français DTS 5.1
Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

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Du cinéma d’aventures pop-corn à l’ancienne (le Conan le Destructeur des années 2000 ?) au scénario famélique mais aux lieux visités fort dépaysants, où les muscles de Dwayne Johnson, les courbes de Kelly Hu, la variété des scènes d’action (bien emballées qui plus est) et les petites notes d’humour, font passer un agréable moment. Un honnête divertissement vite vu, vite oublié.

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(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode de l’image Expert HDR)

Une mise à niveau impressionnante qui rend le Blu-ray d’il y a 10 ans terriblement fade… même si les couleurs sont ici beaucoup moins rouges qu’auparavant (les personnages ne souffrent plus d’un coup de soleil). Plus équilibrées, elles atténuent les dérives chaudes et élargissent considérablement les autres teintes (surtout terreuses) comme le bleu du ciel et le vert de la végétation. Plus lumineux, ce 4K Ultra HD encodé en HDR10 délivre des scènes de jour autrement plus dynamiques (le soleil est éclatant) et des séquences nocturnes plus solides (cf. l’équilibre des noirs) où les bougies et autres flambeaux brillent de mille feux. Plus nettes, les images s’affichent avec une étonnante visibilité. Les détails sur les visages, les armures et le relief rocheux apparaissent donc plus clairement, surtout qu’un travail de nettoyage a visiblement été effectué (les taches noires sont un lointain souvenir) et que l’amélioration de la compression évite les macroblocs (lors des passages les plus sombres) du transfert HD. Mais bien évidemment, la douceur inhérente à la source perdure.

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(Condition de test : Ampli HC 11.2 en mode d’écoute DTS:X pour la VO et avec post-traitement DTS Neural:X pour la VF)

Amplifié à qui mieux mieux et particulièrement plaisant, ce mixage qui diffuse des effets/ambiances dans tous les sens n’en reste pas moins harmonieux et diffuse des voix d’une bonne clarté, un score (de John Debney) rock anachronique intense et des basses copieuses. Mais pour vraiment profiter de tout ce vacarme, c’est la VO DTS:X qu’il faut sélectionner. Pourvue d’une plus grande largeur spatiale et d’une toute autre ampleur, elle permet plus particulièrement de s’amuser des nombreux sons « jetés » par les enceintes de hauteur (des explosions, la chute d’un lustre, des débris, la faune locale, des flèches, le tumulte des rues de Gomorrah, des hommes projetés ça et là, etc.). Un plaisir de tous les instants.

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Matériel de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA
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