Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°11

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°11

(La) Malédiction de la dame blanche

Provenance : États-Unis // Support : Blu-ray // Éditeur : Warner Bros. // Date de sortie : 06 août 2019

Résolution : 1920×1080 // Cadence : 24p // Format : 2.40 // Encodage : AVC
Gamut : BT.709 // Chrominance : YCbCr 4:2:0 // Profondeur de couleurs : 8 bit

Bande-son : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Français (VFQ) Dolby Digital 5.1
Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

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S’ancrant dans le « Conjuring-verse », La Malédiction de la dame blanche est un film d’épouvante classique s’intéressant à une nouvelle figure maléfique (la Llorona). Et si l’intrigue est téléphonée et les clichés sur les ressorts horrifiques éculés, cette métaphore sur les violences domestiques infligées aux enfants a le mérite de proposer une mise en scène soignée, un casting impliqué, un cadre propice à l’angoisse et des manifestations démoniaques efficaces. Nous nous retrouvons donc avec un honnête divertissement du genre.

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(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode de l’image Expert)

Si du bruit s’invite ponctuellement en arrière-plan lors des passages sous-éclairés, aucune autre plainte ne peut être déposée à l’encontre de ce transfert HD qui restitue comme il se doit la photographie très 70’s de l’œuvre. Joliment texturé et d’une belle netteté, il délivre des détails globalement nets (un peu moins lorsque la scène est plongée dans la pénombre), des couleurs plus ou moins fanées délicates, et des contrastes d’une grande efficacité (cf. la très bonne gestion des noirs).

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(Condition de test : Ampli HC 11.2 en mode d’écoute Dolby Atmos pour la VO et avec post-traitement Dolby Surround pour la VF)

De la subtilité et de l’intensité pour un mixage Dolby Atmos attrayant aux ambiances atmosphériques étranges et aux effets chocs frappants. La spatialisation est solide, les surrounds soutenus, la scène verticale régulièrement active (le tonnerre, la pluie, les bruits provenant de l’étage), le score parfaitement aéré, les basses diaboliques (surtout lors de l’attaque dans la salle de bain) et les dialogues, qu’il soient criés ou feutrés, bien audibles. Moins percutante (la dynamique est plus timide) et immersive (l’atmosphère est plus resserrée), la VF est loin de jouer dans la même catégorie.

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Matériel de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 Source : Zappiti Pro 4K HDR Amplification : Pioneer SC-LX901
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA
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