Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°11

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°11

Westworld – Saison 2: La Porte

Provenance : France // Support : 4K Ultra HD // Éditeur : Warner Bros. // Date de sortie : 05 décembre 2018

Résolution : 3840×2160 // Cadence : 24p // Format : 1.85 et 2.35 // Encodage : HEVC
Gamut : BT.2020 // Chrominance : YCbCr 4:2:0 // Profondeur de couleurs : 12 bit
Master intermédiaire : 4K // HDR : Dolby Vision // Luminance : Adaptée au diffuseur

Bande-son : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Français Dolby Digital 5.1
Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

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Plus ouvertement énigmatique (des questions dans tous les sens, des rebondissements à tout-va et une narration multi-imbriquée), toujours aussi émérite techniquement parlant (les visuels sont à tomber) et portée par un casting prestigieux (Anthony Hopkins, Ed Harris, Thandie Newton, Jeffrey Wright, etc.), la saison 2 de cette colossale série d’anticipation made in HBO continue de s’interroger sur l’humanité, l’âme et la création à travers des personnages complexes (qui ont gagné en profondeur), en se voulant plus vaste et violente (le passage à Shōgunworld) que Le Labyrinthe. À n’en point douter, la saison 3 va nous réserver nombre de surprises.

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(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode de l’image Dolby Vision lumineux)

Moins granuleux tout en conservant l’aspect argentique de la photographie (la série est filmée sur pellicule 35 mm), ce transfert UHD Dolby Vision est d’un raffinement exemplaire malgré de petits couacs compressifs (un brin de colour banding, de rares fourmillements en basse lumière et quelques noirs « clignotants »). Déjà superbe, le Blu-ray est supplanté par cette version 4K Ultra HD grâce à une définition subtilement améliorée (les panoramas extérieurs), des détails plus resserrés (les visages, les costumes, les blessures), des couleurs sensiblement plus nuancées (les teintes jaunes, rouges et bleues sont bien plus riches), des contrastes mieux maîtrisés (la lisibilité des installations souterraines) malgré une gestion des noirs variable, et des sources lumineuses plus vives (la brillance du ciel, les reflets du soleil sur les armes à feu et les étendues d’eau, l’intensité des éclairages du labo).

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(Condition de test : Ampli HC 11.2 en mode d’écoute Dolby Atmos pour la VO et avec post-traitement Dolby Surround pour la VF)

Aussi puissant (la dynamique et les effets pyrotechniques se déchaînent lors des scènes d’action) qu’intime, ce mixage soigné au champ sonore cohérent (la localisation du moindre petit bruit est remarquable) et au score mémorable de Ramin Djawadi (où certains instruments se déplacent dans l’espace), nous plonge au cœur du (des) parc(s) mais aussi dans ses coulisses. Plus anémique (cf. les basses) et moins ouverte à l’arrière, la VF est larguée dès que la VO libère ses effets de hauteur. Assez active, la scène supérieure (les voix dans la tête de Bernard, les alarmes du système, les coups de feu, les explosions et j’en passe) ne cesse en effet de surprendre en élevant régulièrement les ambiances naturelles (le vent, la pluie, les oiseaux) et/ou citadines de l’Ouest Américain (mais pas que !) pour une expérience auditive notablement bonifiée.

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Matériel de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA
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